POSSESSION : Un reportage sur le collectif phare des nuits techno

Écrit par sur 2020-11-21

5 ans après avoir changé la vision des soirées technos parisiennes, le collectif POSSESSION a aujourd’hui un reportage à son nom. Retour sur leur ascension.

Un collectif qui monte en puissance

Les aficionados des soirées technos parisiennes ont forcément une fois entendu ce nom : Possession. Depuis 2015 le groupe organisent des soirées Queers et rave techno au cœur de la capitale.

Queer ? “Etrange, peu commun, hors des normes.” Une belle manière de définir les intentions du collectif. Ceux qui veulent rendre la techno et ses soirées accessibles à tous nous ont étonné en lancant en septembre leur propre label : Possession Recordings. Puis, il y a trois semaines on découvrait ce reportage. 9 minutes sur l’évolution de POSSESSION, sur ces débuts, sur le pourquoi du comment de l’engouement quasi « collectif ».

Un reportage sur un an… malgré 2020

Mixmag et Electronic Subculture ont suivi le collectif techno au fil des mois durant 1 an. Le crew organisateur des plus grosses soirées technos parisiennes venait juste d’annoncer ses nouveaux DJ résidents. Il allait également célébrer son cinquième anniversaire en grande pompe avec une tournée internationale et une série de shows, annoncés sold out plusieurs semaines à l’avance.

Dans le reportage; on ne peut passer à côté, le contexte sanitaire est abordé. En effet, n’oublions pas que la culture, quelqu’en soit la forme est la grand oubliée de 2020. Durant le premier confinement les soirées étaient évidemment interdites. Pendant l’entre deux, il a fallut jongler entre annonces présidentielles, décisions locales et jauges d’accueil variables. Le collectif parle notamment des conséquences du confinement et de notre virus actuel. Mathilda, la Directrice Artistique, remarque notamment que la techno ne fait pas parti du “patrimoine” français. Elle note également que durant l’entre deux confinement, ils n’ont pas eu les mêmes autorisations et possibilités que d’autres collectifs ou groupes organisateurs. Elle rappelle “on ne vit que de ça”. Selon elle “la culture est la réponse” au manque d’argent actuel de l’état.


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