Le Kmyle s’installe avec la sortie de son dernier EP, “Keroual”.

Écrit par sur 2020-10-16

Chez AR (Astropolis Records), on ne fait pas ou plus dans la dentelle puisque les release de qualité s’enchaînent littéralement, ici avec notre meilleur ami KMYLE qui pour nous n’est plus un “Rookie”, mais véritablement un MVP ; quelques lignes pour mieux comprendre…

De SKRYPTOM à ASTROPOLIS RECORDS

Ce Toulousain d’origine, a, cette fois -ci décidé de poser ses valises en Bretagne, dans le label du Cru, après y avoir joué quelques années auparavant via la scène des meilleurs espoirs, en 2015 plus précisément. Ce qui nous ramène à une information importante, son mentor ou en tous cas l’un de ses moteurs s’appelle “the Driver”, aka le grand Manu le Malin… Avec des cadors et des cracks aussi prestigieux, comment ne pas perforer la scène techno française, si ce n’est l’internationale ? En réalité de Skryptom en passant par Clergy et en arrivant sur Astroplis Records il n’y avait en fait qu’un pas. Tout ce beau monde est en réalité une bande de potes qui tourne autour d’Electric Rescue aka le frère d’arme de Manu le Malin. Vous me suivez toujours ? En solo mais pas que, Kmyle se décline également à plusieurs puisqu’il est l’un des Möd3rn qui font transpirer à grosses gouttes les soirées Possession ou les anciennes “Concrete”, alias “Dehors Brut” aujourd’hui… alors qu’en est il de son dernier bijou ?

Un “KEROUAL EP” abouti et dans la cour des grands

Première track et, de facto, un titre hommage au fameux manoir BRETON, théâtre d’une des plus belle scènes françaises qui puisse exister lors d’un festival pour un Dj, qui plus est en Bretagne et dans un écrin de verdure ; le miroir se referme puisque la dernière piste correspond au remix ou au rework de… ZADIG ce qui est bien voir très bien parce qu’une collaboration comme celle-ci par un des boss de chez TRESOR, et bien cela vous met sur orbite ; un remix très intéressant car il clôture l’EP dans une ambiance assez sombre, métallique comme si l’on sortait tout droit d’une usine de voitures désaffectée. Ça sent clairement la rouille et les barres de fer. Entre les deux, nous pouvons écouter “Telegraph”, mon favori car on se sent porté par une irrésistible envie de taper du pied ; enfin “Syncopa” à l’orée du bois, nous faisant basculer irrémédiablement vers un groove plus sombre, ponctué d’un kick lourd mais aux attaques précises ; comme on dit dans le jargon, ça tabasse ! Pour conclure nous dirions mélodique, mélancolique et un peu brutal à la fois, une recette bien éprouvée mais qui fera son effet sur tous les dancefloors de France et de Navarre, et plus encore même (lorsque ceux-ci nous seront à nouveau accessibles… ) !


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